merci pour votre très jolie post qui m a profondément touché. en effet sur plusieurs points je vous rejoint totalemeent. Et surtout cette notion d'amour qui peut et qui resiste au temps, comme quoi avoir le courage d'abattre les principes c est déja une victoire en soi, mais pas forcément sur les autres, mais sur soi et sur " ce que l'on décide de vivre ou ne aps vivre". nous sommes programmés pour etre libres, l'amour est aussi une forme de liberté ou tout au moins de libération de soi.En ce sens que, comme vous dites si justement dans l'introspection, l'autre vous renvoit en mirroir en identité en questionnement. mais a cette liberté fondamentale et archaique, le social le parental, le professionel et trop souvent le familila mettent des règles et des bornes limitant cette liberté atavique juqu'à une nostalgie oublié. seul l'amour , quel que soit sa forme au demeurant peu apporter cette liberté. Amour ou sérénité profonde mais ces deux notions se rejoignent fondamentalement au fond
Et si nous étions fait non pas d'un bloc comme une pierre, uniforme mais de plusieurs blocs et que ce soit justement cela l'équilibre , etre capable de gérer nos déséquilibrés. Schizo, pourquoi pas , et même oui avec certitude mais la vraie réponce n est peu etre pas là. Si elle était de s'assumer même dans un déséquilibre profond, de vivre quand même , de construire une vie sociale, familiale et identitaire, justement en utilisant la transgression comme socle identitaire.
Jusqu'àlors seule la psycologie ou le médical ont pu poser une réponce a cela, et si il y avait d'autres voies que celles "communément admises" et si les questions et surtout les réponces étaient ailleurs....ceci est une question, pas une réponce.
je pense en effet que l'étude de soi mène indubitablement à l'extrème et sans aucun doute......a l'amour |