Je ne suis pas un homme...mais...je me permets de donner un avis personnel sur cette question très intéressante.. Plaisir sadique : c'est fort, violent et unique... Le plaisir sadique me semblerait pouvoir venir : 1/ Du plaisir de la transgression : Sade a transgressé dans ses écrits les tabous de la société : inceste, parricide, anthropophagie. Ici il s’agit de transgresser la valeur ultime de notre société judéo-chrétienne : le bien. Faire le mal est alors jouissif, provoquant, et excommunicatoire. 2/ Du plaisir du pouvoir : Il est plus aisé d’exercer son pouvoir en faisant le mal qu’en faisant le bien, les tyrans de la planète entière ne diront pas le contraire. Faire du "mal" à une personne qui y consent, c’est marquer profondément son emprise, transformant même ses circuits neuronaux et permettant alors de prendre un contrôle sur sa vie biologique même. 3/ Du plaisir de l’émotion : Provoquer une émotion aussi forte, aussi profonde, aussi expressive autrement n’est pas possible. Faire mal est rapide, immédiat, provoque les larmes, les cris, les suppliques, pouvant être multiplié à l’infini. Ceci étant, l’excitation physique qui en découle, immédiate, violente, et persistante est sans doute liée à une interprétation profonde, antérieure,où le mal subi était la seule expression d’amour. Car si nous avons tous en nous un fond de sadisme, fort peu le connaissent, et encore moins l’assument. 4/ Du plaisir de la revendication Le sadique et le maso se créent un monde aux règles particulières, où exercer sa cruauté est une norme. Encore faut il être capable de s'autoriser à l'exercer. Se créer cette norme, la revendiquer, est aussi un plaisir...
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