Je ne suis pas sûre que ce soit la théâtralisation elle même qui soit en question dans ton cas, mais peut être plus les actes mis en scène. Quand on a eu comme passion de jouer avec les limites, de repousser la peur et de contrôler le corps et ses réactions, ce sont des mises en scène "pour de vrai". Et c'est là où le bât blesse quand, hors jeu, hors scène, le vrai a frôlé la mort. Car la peur qui ressurgira dans les jeux sera une peur profonde, peut être panique, incontrôlable et non jouissive. Ou tout bonnement un refus viscéral de cotoyer cette peur, condamnant ainsi des jeux que vous affectionnez. Il faut peut être plus de temps que vous ne pensiez, peut être explorer des jeux tout aussi intenses mais par leur côté fusionnel et vraiment ludique, peut être aussi retrouver le plaisir des jeux sur les limites au travers d'une tierce personne capable d'en exulter. |