Je viens glisser une remarque sur les contrats : il faut sans doute oublier bien vite les "oui" pour regarder ce qui se chache derrière les "non". Le dominateur qui a d'abord le désir fantasmatique de faire évoluer le contrat avant même d'avoir approfondi la relation oublie gravement la dimension humaine et affective du problème. En revanche, tout en mettant en application les pratiques marquées d'un oui, un homme digne de ce nom n'aura de cesse d'utliser les "non" de sa parenaire comme autant de portes à pousser, d'ombres à éclairer, afin de mieux la connaître, l'aimer, la rassurer, et la pousser elle-même, le cas échéant, à changer d'avis avec une souplesse et une émotion qu'une feuille de papier a malgré tout quelque peine à exprimer. |