Le contrat est un des plus anciens 'accessoire' de la relation maître-esclave. Il est pour moi très important car il permet d'exprimer plus ou moins clairement le cadre dans lequel la relation s'inscrit, et surtout de décrire les droits et devoirs de chacun, en particulier du maître.
Car c'est là toute la subtilité du contrat que de devoir exprimer un équilibre dans la relation. Je dis bien équilibre, pas symétrie, cela est tout autre chose.
Et je désigne également la notion d'esclave, la soumission n'ayant pour moi rien à faire dans un contrat, s'agissant plus d'une attitude ou d'un jeu, l'esclavage faisant réellement référence à un engagement, à un abandon plus ou moins complet de sa destinée.
Les contrats sont trop souvent tacites, et le non dit sujet à tant d'erreurs et d'interprétation, un contrat écrit, outre qu'ilprovoque une excitation profonde et régulière permet de situer le role de chacun et chacune, les limites, les modes opératoire, les comportements.
Un contrat n'ai jamais indéfini, ne serait ce que légalement, mais aussi parceque la relation même à l'intérieur de cadres assez stricts, évolue et qu'il faut adapter ce cadre à l'esclave et au maître.
Un contrat permet à l'esclave de savoir en permanence ce qu'elle doit faire, mais aussi ce que ses maître doivent lui apporter, il nourrit son désir, sa dépendance, sa soif d'appartenir...Il doit être écrit à 4 mains (ou 6 mains dans le cas d'un couple adoptant une petite esclave), pour que chacun le signe en pleine connaissance de cause.
Et si le protocole vous sourit et vous aimez provoquer, remettez le à votre notaire... |