Sourire et Sotdhomme me paraissent avoir si bien exprimé l'essentiel! Comment répondre à une telle question? Les situations sont si différentes, les personnalités aussi! Je pourrais dire que pour moi le manque (et sa compagne la frustration) fait partie intégrante de ma relation à mon Maître puisque nos rencontres, de part l'éloignement et nos situations sont très peu fréquentes... Dire aussi que sa présence reste pour autant grande, quotidienne, bien que virtuelle par nos échanges , par les contraintes imposées (même si parfois je râle du poids de ces contraintes à distance). Dire encore qu'appartenir ensemble à une solide communauté amicale où mots et sentiments s'échangent librement et chaleureusement a beaucoup allégé le poids du manque. Dire enfin que je ne suis pas par nature fusionnelle (heureusement!) et que donc sans doute le manque m'est moins lours qu'à d'autres. |