Je trouve particulièrement intéressant le fait que ce témoignage soit commenté en majorité par des Dom/mes. Pas ou peu de réactions de soumis/es.
Chacun prend parti pour l'un ou pour l'autre des protagonistes et s'éloigne des grandes lignes de ce débat.
L'essentiel pour moi est ceci:
Les limites ont été négociées. Lorsqu'on discute des limites avant une première rencontre, c'est pour qu'elles soient respectées. Sinon pourquoi s'embarrasser de négociations? J'insiste bien sur le fait qu'il s'agit d'une première rencontre.
La soumise lui a rappelé à la première gifle que c'était off limit. Le fait de lui rappeler qu'il avait franchi les limites de la consensualité lui a valu d'autres gifles. Idem pour le scat.
Je dois avoir un vue bien ringarde du BDSM on dirait.
De mon point de vue, on commence par bâtir la confiance en respectant les négociations. Il est toujours temps d'aller plus loin dans les rencontres suivantes.
De mon point de vue un Dominant est capable de faire la différence entre une partenaire qui apprécie ce qu'il lui fait et quelqu'un en souffrance.
Vous posez plusieurs fois la question de savoir pourquoi elle n'a pas stoppé cet individu dans son élan.
Je rappelle pour les Dom/mes qui ne se sont jamais trouvé en mode soumission que c'est un état mental tout à fait particulier où il devient difficile de penser et d'agir de façon logique. Parlez-en à vos soumis/es si vous en doutez. C'est la raison pour laquelle la confiance en l'autre est si importante. Savoir qu'il contrôlera la situation, qu'il respectera ses engagements, qu'il prendra ses responsabilités etc ...