Je réponds en tant que je ne sais quoi, en tant que moi, maso donc, et pour la part de soumission que cela implique ou non, c'est un autre débat.
Mes soeurs (comme on disait à la naissance du féminisme en parlant aux femmes à la Mutu), soumises ou pas, il y a une chose à savoir, c'est que tant qu'on n'est pas menottée, saucissonnée, baillonnée, chloroformée, il y a toujours moyen de stopper net un "jeu", une "séance" ou même une relation de longue date.
Je ne répéterai pas les précautions à prendre, elles sont indiquées sur ce site en bonne place, pas plus que je ne crierai une fois de plus à quel point il faut faire confiance à son instinct. Ministre ou saltimbanque, on s'en moque, dipômé ou paysan même traitement. Le feeling, bordel, le feeling...
Ensuite, si ça tourne mal, son lavement, faut le lui expulser sur le bas du pantalon, et encore mieux, reprendre ses cliques, lui laisser ses claques, arracher la cassette de la vidéo ou jeter la caméra dans l'eau du lavement, et fiche le camp. Qu'on se sente liée à un mari, un amant, qu'on ait peur de le décevoir, qu'on se force bêtement dans la crainte de le perdre, je peux comprendre. Mais avec un parfait inconnu, pas de quartiers les filles. Et en général, dans un hôtel, pour avoir la réception, c'est le 9. Sinon, hurler. La gêne de faire défoncer la porte par le sous-directeur ou la gouvernante (ou le gérant selon le standing du lieu) vaut mieux qu'un trauma.
Mes propos ne sont d'ailleurs pas stricto sensu une réponse à ce témoignage mais un petit vademecum en cas d'urgence, en complément des conseils de précautions élementaires.
BàB, le premier qui me gifle, je le décalque contre le mur, et c'est pas un vain mot. (Quant à la soumission virtuelle, alors là, je ne dis même pas ce que j'en pense...) |