Et oui Madame des majuscules, pour vous marquer le respect que je ne vous dois pas en tant que soumis, mais bien en tant qu’être humain ; Et puis aussi pour signifier clairement de quel point de vue je me place, pour rebondir sur votre intervention me semble-t-il éclairée. Pour sûr, vous squattez mon post, pour régler vos comptes avec une « certaine sociologie » et ça Madame c’est malhonnête. Et puis : « celle qui est soumise à son Dom des Dom » …« En mal de champ de bataille » …« et via cette baise par la même occasion » … « Des sociologues déguisés en dominants (tiens, au fait, c'est curieux, il n'y en a pas un pour oser jouer le rôle du soumis ou de la soumise) infiltrent des scènes de second ordre. » … « Et on ne parle pas plus de psychanalyse que de bdsm, sans avoir pratiqué » … Tout cela, n’est pas digne de vous, ni de chat BDSM. A l’instar de François Delor (qui était psychanalyste, sociologue, directeur de l’Observatoire des sexualités de Bruxelles) je le cite : « … l’analyste et son discours sont régulièrement pris au piège d’une posture surmoïque et donc sadique lorsqu’ils rencontrent, que ce soit dans leur pratique analytique ou ailleurs, des comportements qui leur semblent s’écarter de l’ordre symbolique et du roc de la castration sur lequel celui-là s’édifie. » qui utilise la psychanalyse pour en montré ses limites ; Il eut été plus avisé d’utiliser la sociologie pour nous en montré ses limites. Et mous y aurions tous gagnés. Et puis, vous ne répondez pas à la simple petite question de mon post.
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