Je n'ai pas compté le nombre de fois où vous avez employé ce terme, mais je ne me plaçais pas sur ce plan (pour information cependant : en France aussi, jusqu'en 1974, la femme adultère était punie de prison - et libérée sur demande de son mari ; l'homme l'était d'une amende, si et seulement si la maîtresse était entretenue au logis conjugal. Il ne faut pas remonter loin pour en rabattre un peu de notre morgue occidentale face aux affreux mysogines de partout ailleurs...) Celui ou celle qui "souffre" des infidélités de l'autre, sans rompre, n'a qu'à assumer son masochisme en effet. Mais je m'intéressais plutôt au comportement du tiers sans scrupules... Ce n'est pas parce qu'aucune peine ne lui est applicable qu'il faut s'interdire de le juger. Et à mes yeux, il (ou elle) l'est.
*M. qui jette sans hésiter la pierre
PS : je ne fais partie, en ce qui me concerne, d'aucune "communauté" que la société. |