Puisque vous parlez de fraises et d'abricot, je n'ose (mais je le fais) vous raconter comment le cinéaste Jean-Claude Lauzon, adaptant Réjean Ducharme satisfaisait les envies à peine pubères de son jeune héros : un foie de génisse soigneusement entaillé. Mais nous nous éloignons du sm et je vais me faire taper sur les doigts (et ça, je n'aime pas du tout). Je retourne donc à mes plans d'échappée nocturne munie d'une pièce d'identité, en cas de contrôle, d'un sécateur, et direction les bambous en bordure d'un immeuble du coin. Car le bambou frais est à nul autre pareil... BàB |