Et si le cri, comme les rires, ou les larmes, ou les confidences, ou les secrets, était quelque chose de profondément intime, bien plus que de montrer son cul lacéré ou son sexe ouvert, et qu'on n'ait pas envie de le partager avec des "étrangers" (même si de la même "tribu"). N'ayant jamais pratiqué en public, n'en éprouvant pas le désir, mais démarquant juste un sentiment que j'éprouve dans une salle de spectacle pour une pièce ou un concert, j'avance cette hypothèse. Peut-être que ceux (j'imagine qu'il y a eu aussi des hommes fouettés hier, d'où ce masculin pluriel qui respecte la grammaire machiste, comme chacun sait) qui acceptent de se "produire" en public ont abdiqué de toutes les pudeurs que j'évoque... Là, je parle vraiment d'où je ne sais pas... (n'est-ce pas, chère *M)
BàB, entre quatre (ou plus) murs, en attendant un voyage à Tôkyo |